le jeudi 4 octobre à 17h


Emmanuel Fournier viendra présenter son livre 

Insouciances du cerveau, précédé de Lettre aux écervelés (Éditions de l’Éclat)

à la librairie Ombres blanches, à Toulouse

en conversation avec Pascal Poyet. 

Il y sera notamment question de la pensée contre son “encérébration”, de double, d'imagerie ou de croquis, d’ironie et d'analogie, de quelques noms, de langues et de transpositions.

Soyez les bienvenus!

”Against Travel”



double change et l’atelier Michael Woolworth

vous invitent à une lecture de

Madeleine Aktypi
Rachel Levitsky
Pascal Poyet


Mardi 3 Juillet / Tuesday, July 3, 2018
à 19:30 / 7:30 pm

Atelier Michael Woolworth
2 rue de la Roquette, cour Février
75011 Paris

comment s’y rendre

entrée libre
http://www.michaelwoolworth.com/ 
www.doublechange.org

Madeleine Aktypi : Poète, praticienne et théoricienne des médias, Madeleine Aktypi travaille et publie dans le même mouvement ses poèmes en ligne, sur papier ou dans l'espace, par terre et sur le ciment, par la voix, ou encore à la craie. Du livre ou du site à la “lecture assistée” performant en public les états successifs d'un texte, chaque ensemble de poèmes est un processus ouvert, une question à reposer autrement à notre comportement devant les mots et les signes, au milieu des médias. Elle a publié Tables en 2014, Poor data en 2015, fodd, fodder en 2017 (éditions indépendantes), et, chez contrat maint, Anableps, en 2015. 

Son site : http://cargocollective.com/madeleine-aktypi

Rachel Levitsky est l'auteure de Under the Sun (Futurepoem, 2003), NEIGHBOR (UDP, 2009) et de The Story of My Accident is Ours (Futurepoem, 2013) ainsi que de nombreux “chapbooks”, dont, récemment, Hopefully, The Island, extrait d'une collaboration en cours avec l'artiste Susan Bee. Rachel Levitsky prend part à diverses publications, collaborations et activités performatives pedagogiques, comme “Geometries of Recognition” (poésie et super 8) avec Stephanie Gray. In 1999, elle a fondé Belladonna*, actuel Belladonna* Collaborative. Elle enseigne l'écriture au Pratt Institute, au Naropa Summer Writing Program, et autres institutions, à New York.

Chez contrat maint: Dehors (ou secours et cinéma), traduit de l'anglais par Pascal Poyet, 2014.

Pascal Poyet réalise des lectures publiques et/ou prises de parole qu’il considère comme un moment de l’écriture de textes mêlant critique et expérimentation, réflexion sur le langage et traduction. Il est notamment l'auteur de Draguer l'évidence (Eric Pesty, 2011), Un sens facétieux (cipM, 2012) et de Regardez, je peux faire aller Wittgenstein exactement où je veux, qui vient de paraître aux éditions Théâtre Typographique (coll. TH.TY. / M.W.). Il a traduit les textes de nombreux poètes et artistes contemporains de langue anglaise, comme David Antin, Lisa Robertson et Juliana Spahr, dont vient de paraître Va te faire foutre - Aloha - Je t'aime, aux éditions de l'Attente.
Il codirige les éditions contrat maint.

Le titre de ce post est celui d'une série de textes inédits de Rachel Levitsky.

Vincent Broqua


sera notre invité

le mardi 20 mars 2018 à 19 heures

à l’Adresse du Printemps de septembre, 2 quai de la Daurade, Toulouse.

Carte blanche à contrat maint : deuxième saison, rendez-vous 3.

Lecture-performance suivie d’une conversation avec Pascal Poyet.


Écrivain, traducteur, critique (etc? toutes les permutations sont possibles), Vincent Broqua mène des textes-enquêtes dans le divers en suivant pistes et hors-piste qui se font écrans, dessins, expositions, traductions, site, essais, films, conversations, lettres, tests, épreuves, roman de côté. « Si je dis: “je m’instruis mieux par fuite que par suite”, est-ce que tu penses que je fais un peu facilement référence à Montaigne, ou que c’est mon langage? »
 

Vincent Broqua est aussi professeur de littérature et d’arts nord-américains à l’Université de Paris-8 et cofondateur du collectif Double Change, projet évolutif militant en faveur de la poésie américaine et française dite expérimentale.

Il est l'auteur d'À partir de rien, esthétique, poétique et politique de l'infime, Michel Houdiard, 2013, et de Récupérer, Les petits matins, 2015; il est le traducteur de, notamment, Nantes, de Jim Dine, Joca Seria, 2017, Archives, pour un monde menacé, de Anne Waldman, Joca Seria, 2014, et de Ce qu'être d'avant-garde veut dire, de David Antin, et L'amateur d'oiseaux, côté jardin, de Thalia Field, tous deux traduits en collaboration avec avec Olivier Brossard et Abigail Lang, et publiés aux Presses du réel, collection Motion Method Memory, en 2008 et 2013.

De Vincent Broqua, contrat maint a publié Given (roman pour s.), en 2009, et même = same (sui generis), en 2013 (photo).

Où trouver contrat maint.

Madeleine Aktypi


sera notre invitée

le mardi 13 février 2018 à 19 heures

à l’Adresse du Printemps de septembre, 2 quai de la Daurade, Toulouse.

Carte blanche à contrat maint : deuxième saison, rendez-vous 2.



« la chanson à l'envers à rebours du haut du bas de côté » (Anableps, ci-dessus)

Poète, praticienne et théoricienne des médias, Madeleine Aktypi travaille & publie dans le même mouvement ses poèmes en ligne (travaillant sur diverses plateformes et formats non destinés à la poésie), sur papier ou dans l'espace, par terre et sur le ciment, par la voix, ou encore à la craie. 

Du livre ou du site à la « lecture assistée », performant en public les états successifs d'un texte en évolution, chaque ensemble de poèmes est un processus ouvert, une question à reposer autrement à notre comportement devant les mots et les signes, et à notre usage des médias. 

Madeleine Aktypi est née à Athènes et vit à Paris, elle enseigne la philosophie des médias, l'histoire de l'art et la culture numérique critique à l'École Media Art, Ema Fructidor, à Chalon sur Saône.

Elle réalisera une performance, qui sera suivie d’une conversation avec Pascal Poyet.


De Madeleine Aktypi, contrat maint a publié Anableps, en 2015. Elle est aussi l'auteure de Tables, publié à l'occasion de l'exposition Black Coffee, Paris, 2014, de Poor data, une coupe dans surrounded poetry, 2015, et d'un essai, Bog Data (travail, subjectivité, mèmes, écosophie) publié par la Cité du Design, Saint Étienne, en 2016. Elle a également participé à Voir les jeux vidéo, Perception, construction, fiction, dir. Elsa Boyer, Bayard, 2012) et a (ex- et in-) traduit divers textes théoriques (Jacques Derrida, Allan Sekula, Elisabeth Lebovici...)


David Lespiau


sera notre invité

le mardi 5 décembre 2017 à 19 heures

à l’Adresse du Printemps de septembre, 2 quai de la Daurade, Toulouse.

Carte blanche à contrat maint : deuxième saison, rendez-vous 1.




« L’horizon désertique de l’image. Un poste d’observation. »

David Lespiau décrit ainsi sa pratique d’écriture: il y a la feuille de papier, où le texte commence, et le monde tout autour ; l’auteur est au milieu, en équilibre entre beaucoup de choses, micro-récits, énoncés, « vraies phrases », paragraphes ou simples vers « en suspension ». Son travail est de déclencher dans le texte, par un agencement de pièces, un mouvement inédit qui viendrait toucher et permettrait d’explorer une zone (de la pensée, de la sensation) qui échappe à l’argumentation. Une « pensée qui n’était pas là avant », comme seul ce qu’on appelle poésie peut mettre au jour.

Lecture par l'auteur suivie d’une conversation avec Pascal Poyet.

De David Lespiau, contrat maint a publié Opération Lindbergh, Spirit II, Réduction de la révolution la nuit, Oh un lieu d’épuisement, et Notes pour rien, en 2002, 2004, 2005, 2009 et 2014.

Il est aussi, et récemment, l’auteur de Récupération du sommeil, Héros-Limite, 2016, et de équilibre, libellule, niveau, P.O.L, 2017.

On peut entendre et voir David Lespiau parler d'équilibre libellule niveau (et de Oh un lieu d'épuisement) dans cette vidéo publiée sur le site des éditions P.O.L.

On peut lire «Devant une surface calme», un entretien avec David Lespiau par Emmanuèle Jawad sur le site Diacritik, et se plonger dans le dossier que lui a consacré le site D-Fiction, dont un film par Isabelle Rozembaum: Poudre de là.

On lira enfin «comment nagent les méduses ou se déplacent les nuages», lecture de Notes pour rien par Emmanuel Hocquard, dans le dossier du numéro 28 de la revue CCP, Cahier critique de poésie, consacré au travail de David Lespiau, ainsi que le texte d’Emmanuèle Jawad sur le site Libr-critique: «L’écriture poétique comme expérimentation pure.»

Jean-Charles Depaule/Frédéric Forte

Parutions été 2017



Jean-Charles Depaule
7+1 extraits

Frédéric Forte
7 mélodies pour Mauricio Kagel

Jean-Charles Depaule est poète, traducteur, chercheur en sciences sociales. Il est notamment l’auteur de Comptoir central et Définition en cours (Le Bleu du Ciel, 2004 et 2013), ainsi que de Sur Place (cipM, 2011). Il a traduit plusieurs poètes contemporains de langue anglaise ainsi que de langue arabe dont Iskandar Habache: Quelques pointes de nuit; Ghassan Zaqtan: Suppléments au passé, avec Lotfi Nia; Rifa’t Sallam: Pierre flotte sur l’eau, avec Imane Riah (cipM / Spectres familiers, 2003, 2009, 2009). Il est également l’auteur de À travers le mur (avec la collaboration de Jean-Luc Arnaud) et de L’impossibilité du vide, une anthologie littéraire des espaces de la ville (éditions Parenthèses 2014 et 2016).

Traduit de l’arabe par Jean-Charles Depaule et Mostafa Kharoufi, contrat maint a publié les Flots de Paroles de Masbahi B., en 1999.

On peut entendre l’auteur parler et lire quelques extraits de d’écriture : je réponds, à l’occasion d’une soirée organisée en juillet 2014 par Double Change à la galerie éof (Paris), sur ce lien.

Frédéric Forte, poète, est notamment l’auteur de Opéras-minute, qui vient d'être réédité, et Une collecte (tous deux au Théâtre Typographique, 2005-2017 et 2008), de plusieurs livres aux éditions de l’Attente dont 33 sonnets plats (2012), et de Dire ouf (P.O.L, 2016). Il est également cotraducteur, de l’allemand, avec Bénédicte Vilgrain, de Oskar Pastior: 21 Poèmes-anagrammes d’après Hebel (TH.TY., 2008), et, de l’anglais, traducteur de Hors-cage de Michelle Noteboom (l’Attente, 2010) et de deux livres de Guy Bennett, Poèmes évidents et Ce livre (l’Attente, 2015 et 2017).

Pour en savoir plus à propos de Système Jiănpŭ, on peut consulter les pages que Frédéric Forte a consacré à cette réflexion sur le site de l’oulipo, dont il est membre.

De Frédéric Forte, contrat maint a précédemment publié Toujours perdue la neuve entrée, en 2009.


Je digitalise comme un fou


lecture écrans performés

par Françoise Goria et Pascal Poyet

le vendredi 30 juin 2017 à 19 heures.

Centre d’art contemporain de Genève
Cinéma Dynamo, 10, Rue des Vieux-Grenadiers

+ conférence d'Ambroise Barras : Poésie liquide

dans le cadre de l'exposition :
FROM CONCRETE TO LIQUID TO SPOKEN WORLDS TO THE WORD

Sur une proposition de Ceel Mogami de Hass - one gee in fog

Marie-Luce Ruffieux


sera notre invitée

le mardi 6 juin 2017 à 19 heures

à l’Adresse du printemps de septembre, 2 quai de la Daurade, à Toulouse

Carte blanche à contrat maint : rendez-vous 5.


Écrivain et artiste, née en 1984 à Lausanne, en Suisse, Marie-Luce Ruffieux “flirte avec la littérature et la parole”. Ce flirt se concrétise le plus souvent dans des textes (poésie, roman) et des performances, au cours desquelles elle a l’habitude tantôt de dire le texte qu’elle connaît par cœur, tantôt de le lire. Ces deux possibilités, portées par quelques gestes minimaux, construisent, à travers des phrases aux formes intrigantes, un rapport précis à l’espace, aux objets, au récit.

Dans les textes de Marie-Luce Ruffieux, les différents registres de perception du réel et niveaux de conscience se mêlent: sont susceptibles de s’enchaîner (ou discontinuer) descriptions détaillées d’actions ou d’images improbables, de situations échappant même à leurs protagonistes, morceaux de rêves, récits de séances d’hypnose, troublant notre confiance aux objets, notre rapport au déroulement de l’espace et à la combinaison des événements, tout cela dans un récit au minimum très pince-sans-rire.

Cette performance/lecture suivie d’une conversation sera l’occasion d’entendre et de revenir sur le travail de Marie-Luce Ruffieux, dont le titre publié en 2016 par contrat maint: La Nageoire de l'histoire.

Elle est aussi l’auteure de Beige (Héros-Limite, 2009), Tassant (éd. Ripopée, 2011), Il neige devant le feu d’articifice (Contre-mur, 2012), Dégâts magiques supplémentaires (L’Ours blanc, 3, 2015) et d’un roman “façonné à partir de mots glanés dans sa vie, dans les livres et sur Internet”, Les jurons, publié cette année par les éd. Le Tripode.

Performances, textes, installations, sur le site de Marie-Luce Ruffieux.

Depuis 2015, Marie-Luce Ruffieux a ouvert un cabinet de thérapie par l’hypnose.

Photo: La Nageoire de l’histoire, de Marie-Luce Ruffieux, contrat maint, 2016, par Françoise Goria.