Du 19 au 23 juin 2024, contrat maint est au marché de la poésie, place Saint-Sulpice, à Paris,
sur le stand d'Eric Pesty éditeur (523), également en compagnie du
Théâtre Typographique.
Au marché de la poésie
Pas une forme ne semble assez grande
Le dépôt de contrat maint proposé depuis novembre dernier à la librairie Texture a eu beaucoup de succès.
Nous avons décidé de le réassortir et de le prolonger: poésie, poésie &/ou cinéma, poésie en traduction, textes d’artistes, textes de traductrices·teurs…
Un choix de titres est également disponible depuis fin janvier à la librairie L’Arbre du voyageur.
Voici donc deux façons de retrouver/découvrir un bel éventail de textes parmi les 105 publiés par contrat maint entre 1998 et 2017.
Texture, 94 avenue Jean-Jaurès, Paris 19e.
L’Arbre du voyageur, 55 rue Mouffetard, Paris 5e.
À noter: à la librairie Texture, la cinquième rencontre du cycle organisé par Bénédicte Vilgrain, « Les traductions des autres », vendredi 8 mars à 19h30.
(En photo : une page de Brouillon de voix off pour une vidéo en boucle écran divisé de Lisa Robertson, traduit de l’anglais (Canada) par Pascal Poyet, 2014.)
Contra / contrat
TEXTURE EST HEUREUSE D'ACCUEILLIR A NOUVEAU
BENEDICTE VILGRAIN DANS LE CADRE DE SA RESIDENCE
D'AUTEUR.E.S / REGION ILE DE FRANCE, SUR LE THEME
"LES TRADUCTIONS DES AUTRES"
SECONDE RENCONTRE / SEANCE DE TRAVAIL AVEC
ALAIN CRESSAN, GABRIEL GAUTHIER & PASCAL POYET
SAMEDI 4 NOVEMBRE A 19:30
TEXTURE - 94, AVENUE JEAN JAURES - 75019 PARIS
- 01 42 01 25 12
« J’écoutais de la pop anglophone du matin au soir et me répétais pour moi-même cette phrase comme une formule magique : « je pense qu’un poème est un Contra, je pense qu’un poème est un Contra ». Aveuglément, je m’étais mis à croire qu’un poème était un objet qui s’oppose activement au temps et que sa seule fonction réelle était de le contredire, c’est-à-dire d’agir contre lui, de menacer son ordre et celui des événements ; que les poèmes, en résumé, étaient capables d’influer sur les probabilités, et, par conséquent, sur mon avenir. Pour moi, ainsi que me l’avait adressé un ami, le temps scintillait dans tous les sens et, tandis que je commençais à m’interroger sur la forme, les termes et les conditions du contrat que je désirais passer entre moi-même et mes poèmes, je m’étais surpris à concevoir parallèlement un vif désintérêt pour les distinctions habituelles entre le réel et la fiction, le vrai et le faux, le passé et le futur, mes pensées et celles des autres, alors je m’étais dit que Contra désignerait le nom d’une méthode pour que les livres qu’on écrit deviennent éventuellement des faits. » Gabriel Gauthier, projet de Workshop au Havre, 2022.
De 1998 à 2017, les éditions contrat maint (Françoise Goria, Pascal Poyet) expérimentèrent cette transmutation d’un état de fait (une économie) en petits livres qu’on écrit. Pourquoi ont-ils traduit le mot "contra" en "contrat" (et vice versa)?
...
À noter qu’à cette occasion et jusqu’en mars, la librairie Texture s’enrichit d’un nouveau dépôt d’une quarantaine de titres de contrat maint: traductions, textes de traductrices-teurs, et autres raretés!
Bénédicte Vilgrain chez contrat maint
Alain Cressan chez contrat maint
Pascal Poyet, traductions pour contrat maint
(Photographie: Contrapposto, Françoise Goria)
Au Marché de la poésie
Retrouvez un large choix de titres de contrat maint au Marché de la poésie, sur le stand des éditions Éric Pesty, en compagnie du Théâtre Typographique et des éditions de l’éclat. Rendez-vous sur le stand n° 523, entre le 7 et le 11 juin 2023, place Saint-Sulpice, Paris 6ᵉ.
« Une Grammaire tibétaine » et Bénédicte Vilgrain
seront en « solo » au Centre international de poésie Marseille, le samedi 18 mars à 11h.
« La “sixième” des lettres suffixes, c’est “m”, comme “aime” de “aimer”, ou “aim” de “but” en anglais. Se diriger vers un but qu’on aime : le rôle de la phrase. »
Retrouvez-y les quatre chapitres d’Une grammaire tibétaine publiés par contrat maint, et Sur le verbe dans les langues américaines, une conférence de Wilhelm von Humboldt, traduite par B.V.
Au Marché de la poésie
Comme l'année dernière, contrat maint sera présent au Marché de la poésie, sur le stand des éditions Éric Pesty, en compagnie du Théâtre Typographique. On y trouvera un large choix de nos titres. Rendez-vous sur le stand n° 503, entre le 8 et le 12 juin, place Saint-Sulpice, Paris 6ᵉ.
le jeudi 4 octobre à 17h
les 15 et 16 septembre 2018
Où trouver contrat maint.
”Against Travel”
vous invitent à une lecture de
Madeleine Aktypi
Rachel Levitsky
Pascal Poyet
Mardi 3 Juillet / Tuesday, July 3, 2018
à 19:30 / 7:30 pm
Atelier Michael Woolworth
2 rue de la Roquette, cour Février
75011 Paris
comment s’y rendre
entrée libre
http://www.michaelwoolworth.com/
www.doublechange.org
Madeleine Aktypi : Poète, praticienne et théoricienne des médias, Madeleine Aktypi travaille et publie dans le même mouvement ses poèmes en ligne, sur papier ou dans l'espace, par terre et sur le ciment, par la voix, ou encore à la craie. Du livre ou du site à la “lecture assistée” performant en public les états successifs d'un texte, chaque ensemble de poèmes est un processus ouvert, une question à reposer autrement à notre comportement devant les mots et les signes, au milieu des médias. Elle a publié Tables en 2014, Poor data en 2015, fodd, fodder en 2017 (éditions indépendantes), et, chez contrat maint, Anableps, en 2015.
Rachel Levitsky est l'auteure de Under the Sun (Futurepoem, 2003), NEIGHBOR (UDP, 2009) et de The Story of My Accident is Ours (Futurepoem, 2013) ainsi que de nombreux “chapbooks”, dont, récemment, Hopefully, The Island, extrait d'une collaboration en cours avec l'artiste Susan Bee. Rachel Levitsky prend part à diverses publications, collaborations et activités performatives pedagogiques, comme “Geometries of Recognition” (poésie et super 8) avec Stephanie Gray. In 1999, elle a fondé Belladonna*, actuel Belladonna* Collaborative. Elle enseigne l'écriture au Pratt Institute, au Naropa Summer Writing Program, et autres institutions, à New York.
Chez contrat maint: Dehors (ou secours et cinéma), traduit de l'anglais par Pascal Poyet, 2014.
Pascal Poyet réalise des lectures publiques et/ou prises de parole qu’il considère comme un moment de l’écriture de textes mêlant critique et expérimentation, réflexion sur le langage et traduction. Il est notamment l'auteur de Draguer l'évidence (Eric Pesty, 2011), Un sens facétieux (cipM, 2012) et de Regardez, je peux faire aller Wittgenstein exactement où je veux, qui vient de paraître aux éditions Théâtre Typographique (coll. TH.TY. / M.W.). Il a traduit les textes de nombreux poètes et artistes contemporains de langue anglaise, comme David Antin, Lisa Robertson et Juliana Spahr, dont vient de paraître Va te faire foutre - Aloha - Je t'aime, aux éditions de l'Attente.
Il codirige les éditions contrat maint.
Le titre de ce post est celui d'une série de textes inédits de Rachel Levitsky.
Vincent Broqua
Lecture-performance suivie d’une conversation avec Pascal Poyet.
Écrivain, traducteur, critique (etc? toutes les permutations sont possibles), Vincent Broqua mène des textes-enquêtes dans le divers en suivant pistes et hors-piste qui se font écrans, dessins, expositions, traductions, site, essais, films, conversations, lettres, tests, épreuves, roman de côté. « Si je dis: “je m’instruis mieux par fuite que par suite”, est-ce que tu penses que je fais un peu facilement référence à Montaigne, ou que c’est mon langage? »
Vincent Broqua est aussi professeur de littérature et d’arts nord-américains à l’Université de Paris-8 et cofondateur du collectif Double Change, projet évolutif militant en faveur de la poésie américaine et française dite expérimentale.
Il est l'auteur d'À partir de rien, esthétique, poétique et politique de l'infime, Michel Houdiard, 2013, et de Récupérer, Les petits matins, 2015; il est le traducteur de, notamment, Nantes, de Jim Dine, Joca Seria, 2017, Archives, pour un monde menacé, de Anne Waldman, Joca Seria, 2014, et de Ce qu'être d'avant-garde veut dire, de David Antin, et L'amateur d'oiseaux, côté jardin, de Thalia Field, tous deux traduits en collaboration avec avec Olivier Brossard et Abigail Lang, et publiés aux Presses du réel, collection Motion Method Memory, en 2008 et 2013.
De Vincent Broqua, contrat maint a publié Given (roman pour s.), en 2009, et même = same (sui generis), en 2013 (photo).
Où trouver contrat maint.
Madeleine Aktypi
sera notre invitée
David Lespiau
David Lespiau décrit ainsi sa pratique d’écriture: il y a la feuille de papier, où le texte commence, et le monde tout autour ; l’auteur est au milieu, en équilibre entre beaucoup de choses, micro-récits, énoncés, « vraies phrases », paragraphes ou simples vers « en suspension ». Son travail est de déclencher dans le texte, par un agencement de pièces, un mouvement inédit qui viendrait toucher et permettrait d’explorer une zone (de la pensée, de la sensation) qui échappe à l’argumentation. Une « pensée qui n’était pas là avant », comme seul ce qu’on appelle poésie peut mettre au jour.
On peut entendre et voir David Lespiau parler d'équilibre libellule niveau (et de Oh un lieu d'épuisement) dans cette vidéo publiée sur le site des éditions P.O.L.
On peut lire «Devant une surface calme», un entretien avec David Lespiau par Emmanuèle Jawad sur le site Diacritik, et se plonger dans le dossier que lui a consacré le site D-Fiction, dont un film par Isabelle Rozembaum: Poudre de là.
On lira enfin «comment nagent les méduses ou se déplacent les nuages», lecture de Notes pour rien par Emmanuel Hocquard, dans le dossier du numéro 28 de la revue CCP, Cahier critique de poésie, consacré au travail de David Lespiau, ainsi que le texte d’Emmanuèle Jawad sur le site Libr-critique: «L’écriture poétique comme expérimentation pure.»
Je digitalise comme un fou
par Françoise Goria et Pascal Poyet
Centre d’art contemporain de Genève
Sur une proposition de Ceel Mogami de Hass - one gee in fog
Marie-Luce Ruffieux
sera notre invitée
le mardi 6 juin 2017 à 19 heures
à l’Adresse du printemps de septembre, 2 quai de la Daurade, à Toulouse
Dans les textes de Marie-Luce Ruffieux, les différents registres de perception du réel et niveaux de conscience se mêlent: sont susceptibles de s’enchaîner (ou discontinuer) descriptions détaillées d’actions ou d’images improbables, de situations échappant même à leurs protagonistes, morceaux de rêves, récits de séances d’hypnose, troublant notre confiance aux objets, notre rapport au déroulement de l’espace et à la combinaison des événements, tout cela dans un récit au minimum très pince-sans-rire.
Cette performance/lecture suivie d’une conversation sera l’occasion d’entendre et de revenir sur le travail de Marie-Luce Ruffieux, dont le titre publié en 2016 par contrat maint: La Nageoire de l'histoire.
Photo: La Nageoire de l’histoire, de Marie-Luce Ruffieux, contrat maint, 2016, par Françoise Goria.
Bénédicte Vilgrain
sera notre invitée
Khà, chapitre trois, 2003
Grog(s), chapitre six, 2004
Photos: Khà de Bénédicte Vilgrain, contrat maint, 2003, et les livres de Bénédicte Vilgrain chez contrat maint, par Françoise Goria.
“Toute la ville en parle”
le vendredi 28 avril 2017, à 19h
au Centre international de poésie Marseille
avec
Madeleine Aktypi
Françoise Goria
Pascal Poyet
Laurent Septier
Lisa Robertson
sera notre invitée
En français ont récemment paru : Cinéma du présent (tr. Pascal Poyet, Théâtre Typographique) et Le temps (tr. Eric Suchère, Nous), ainsi que deux extraits de Nilling sur: < o > future < o > (tr. Camille Pageard).
Photo: Brouillon de voix off... de Lisa Robertson, contrat maint, 2014, par Françoise Goria.
Emmanuel Fournier
Emmanuel Fournier est aussi l’auteur de Creuser la cervelle, variations sur l’idée de cerveau (PUF, 2012), d’où la méthode infinitive n’est pas absente.
Photo: Méthodes pour échapper à l'analogie, montrées à la façon des dominos, de Emmanuel Fournier, contrat maint, 2008, par Françoise Goria.
“Toute la ville en parle”
présentation - conversation autour - des éditions contrat maint
Ecoute. Contrairement aux apparences, ce n’est pas le texte qui est dans le livre, c’est le livre qui est dans le texte. Quel mot rentrera chez lui avec quel autre mot ? Chaque texte, tel que nous le recevons, sur sa ou ses feuilles de format A4 ou dans son fichier informatique, cette étape, cet état, qu’on appelle manuscrit, est suceptible de contenir un livre. C’est du livre contenu dans le texte que l’objet matériel qu’on appelle livre tient son nom de livre. Tu comprends, c'est comme lorsqu’on dit : "Toute la ville en parle"...
(Texte : Pascal Poyet ; photographies : Françoise Goria, écrans extraits de Toute la ville en parle.)
SKOOB#2
Contrat maint participe à SKOOB#2, salon d'éditeurs indépendants organisé à Chêne-Bourg (Suisse) par les éditions Clinamen et one gee in fog. Jusqu'au 8 janvier 2017.





















